La structure

Studio MIKL devient Maeliom

Le nom change parce que l’activité a changé de forme. Voici ce que cela recouvre, et ce que cela ne recouvre pas.

Un papillon monarque accroché à une branche nue, ailes repliées
Le même métier, sous un autre nom

Studio MIKL opère désormais sous le nom Maeliom. Ce n’est pas un rafraîchissement d’enseigne : c’est la conséquence d’un déplacement d’activité qui avait fini par rendre l’ancien nom inexact.

Ce que « studio » ne disait plus

Un studio produit ce qu’on lui demande. Un site, une identité, une campagne. C’est un rôle clair, et c’était le nôtre. Le déplacement s’est fait progressivement, mission après mission : de plus en plus souvent, la commande arrivait avec un problème mal posé en amont.

On nous demandait un site qui ne convertissait pas parce que l’entreprise ne savait pas encore dire ce qu’elle était. Une campagne qui ne prenait pas parce que la cible n’avait jamais été tranchée. Le travail utile consistait alors à discuter la demande avant de l’exécuter — puis à rester assez longtemps pour que la décision produise ses effets.

Un studio qui commence par contester le brief n’est plus tout à fait un studio.

Ce que « MIKL » ne disait plus

La seconde moitié du nom était une signature personnelle. Elle convenait à une activité indépendante, où le nom du fondateur est la garantie. Elle convient moins à une structure qui prend des participations au capital et engage sa responsabilité au-delà de la durée d’une prestation.

Pourquoi un nom qui ne veut rien dire

Maeliom est une construction. Le mot n’a de signification dans aucune langue, et c’est délibéré.

Un nom descriptif enferme. « Studio » nous a enfermés pendant des années dans un rôle d’exécutant, y compris auprès d’interlocuteurs qui venaient chercher autre chose. Un nom construit n’a que le sens que l’activité lui donne — et il peut suivre l’entreprise lorsqu’elle change de forme, ce qui arrivera encore.

Ce que la structure recouvre désormais

Maeliom est le nom commercial sous lequel opère MCEM SAS. L’activité se répartit en trois pôles, et leur ordre n’est pas décoratif :

  • Consulting — stratégie de positionnement et structuration : le pôle qui décide de ce qui doit changer
  • Build — conception et développement produit : le pôle qui rend la décision concrète
  • Ventures — prises de participation au capital, via service-for-equity : le pôle qui nous engage sur le résultat

Consulting décide, Build exécute, Ventures engage. C’est cette continuité qui manquait au modèle précédent : un conseil qu’on ne porte pas soi-même jusqu’à l’exécution reste une opinion, et une exécution qui ne découle d’aucune décision produit des livrables orphelins.

Ce que ce n’est pas

Ce n’est pas un repositionnement « digital ». Le mot revient assez souvent dans notre métier pour qu’il faille être explicite : le digital est un levier d’exécution parmi d’autres, jamais le point de départ d’un positionnement. Ce que nous accompagnons, c’est la transformation d’une entreprise — son positionnement, sa structure, sa manière de vendre et de s’organiser. Les outils viennent après, et coûtent alors beaucoup moins cher.

Ce qui ne change pas

Le même interlocuteur, les mêmes engagements. Les missions en cours se poursuivent sans modification de périmètre ni de conditions. Les clients accompagnés sous Studio MIKL le restent sous Maeliom, aux mêmes termes.

Sur les signaux qui rendent un repositionnement nécessaire, et sur ce qu’il suppose de trancher avant de choisir un nom, le raisonnement est détaillé ailleurs.

Ce que recouvre désormais l’accompagnement, jusqu’à la livraison plutôt que jusqu’au rapport, est décrit dans ce qui distingue trois manières d’acheter du conseil.

Le nouveau nom ne prétend pas dire le métier, et l’identité qui l’accompagne ne prétend pas le fonder : une identité graphique exprime un positionnement, elle ne l’invente pas.

Ce que le changement de nom acte, au fond, tient en une phrase : nous ne rendons pas un service pour repartir. Nous restons — conseil, développement, et parfois au capital — jusqu’à ce que la transformation tienne.

Questions fréquentes

Pourquoi Studio MIKL est-il devenu Maeliom ?

Parce que l’activité avait changé de forme. « Studio » annonçait de l’exécution, « MIKL » une activité individuelle ; le travail consistait de plus en plus à discuter la demande avant de l’exécuter, puis à rester jusqu’à ce que la décision produise ses effets.

Que fait Maeliom ?

Maeliom accompagne la transformation des entreprises à travers trois pôles : Consulting, pour le positionnement et la structuration ; Build, pour la conception et le développement ; Ventures, pour les prises de participation via service-for-equity. Le fil commun est de ne pas s’arrêter à la recommandation.

Que change le nouveau nom pour les clients de Studio MIKL ?

Rien sur les engagements : même interlocuteur, mêmes conditions. Les missions en cours se poursuivent sans modification de périmètre, et les clients accompagnés sous Studio MIKL le restent sous Maeliom, aux mêmes termes.


Article suivant

Charte IA en entreprise : qui est responsable quand l’IA se trompe ?

Lire

Une transformation à accompagner ?